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Baltasar au Cœur du Scandale : Procès Explosif de Corruption et de Sextapes Secoue la Guinée Équatoriale

La Cour Suprême de Malabo a entamé un procès très suivi par l’opinion publique et les analystes. L’accusé, Baltasar Ebang Engonga, surnommé Bello, est le fils de Baltasar Engonga Edjo’o, président de la CEMAC, et cousin du président Teodoro Obiang Nguema.

Ancien directeur général de l’Agence Nationale d’Investigation Financière (ANIF), Baltasar est détenu depuis 10 mois à la prison Black Beach. Il est poursuivi pour :

  • Détournement de fonds publics

  • Dissimulation de l’origine de fonds illicites

  • Abus de pouvoir à des fins personnelles

Le parquet requiert 18 ans de prison, répartis ainsi :

  • 8 ans pour détournement

  • 6 ans et 1 jour pour abus de pouvoir

  • 4 ans et 5 mois pour enrichissement illicite

Il est également demandé une amende de 910 millions de francs CFA et une interdiction définitive d’exercer une fonction publique.

En novembre 2024, avant même le début du procès, plus de 400 vidéos compromettantes montrant Baltasar dans des actes sexuels avec plusieurs femmes, certaines liées à des familles de hauts responsables, ont fuité sur les réseaux sociaux.

Ces fuites ont transformé une affaire de corruption en scandale sexuel d’envergure, soulevant de vifs débats sur l’éthique des dirigeants et les luttes internes au sein du régime.

Certaines sources indiquent que ces vidéos auraient été diffusées par des proches du Vice-Président Teodoro Nguema Obiang Mangue pour nuire au clan Engonga dans le cadre de rivalités liées à la succession présidentielle.

Le procès découle d’une enquête ouverte en mars 2024 à la suite d’une plainte du gouvernement de Guinée équatoriale. Le parquet soupçonne Baltasar d’avoir dissimulé des fonds publics sur des comptes secrets aux îles Caïmans.

Plusieurs personnalités de haut rang sont également citées, dont Carmelo Julio Matogo Ndong et Florentina Iganga Iñandji. L’audience, tenue à huis clos, se déroule sous haute sécurité, mais des informations continuent de filtrer.

La défense de Baltasar dénonce un procès à motivation politique et conteste la solidité des preuves. Il existerait aussi des accusations de mauvais traitements subis par Baltasar en détention, notamment de la part de la garde présidentielle, incluant le général Jesús Edu Moto.

Les observateurs craignent que ce procès ait de fortes répercussions internationales, notamment sur la lutte contre la corruption en Guinée équatoriale.

Sangiza iyi nkuru

Soma Izindi Nkuru

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