L’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a critiqué la collaboration du gouvernement actuel avec le groupe rebelle FDLR, soulignant son impact négatif sur la sécurité régionale.
L’administration Tshisekedi aurait fait appel aux FDLR, un groupe composé en grande partie d’individus impliqués dans le génocide de 1994 contre les Tutsis, pour combattre le groupe rebelle M23, en conflit avec Kinshasa.
Un accord entre le gouvernement de la RDC et les FDLR aurait inclus des plans pour, après avoir vaincu le M23, avancer au Rwanda pour renverser l’administration du président Paul Kagame.
Le président Tshisekedi a publiquement exprimé son intention de confronter militairement le Rwanda, qualifiant le gouvernement de Kagame d’adversaire.
Le Rwanda a constamment souligné la coopération de la RDC avec les FDLR comme une cause principale de l’insécurité persistante dans l’est du Congo, une situation qui dure depuis trois décennies.
En réponse, le Rwanda a mis en œuvre des “mesures défensives” pour protéger sa sécurité nationale contre les menaces potentielles de l’alliance RDC-FDLR.
Dans une récente allocution au peuple congolais, Joseph Kabila, de retour après des années d’exil, a condamné les actions de Tshisekedi, déclarant que s’allier avec les FDLR sape les initiatives de paix régionales.
Kabila a souligné que l’armée de la RDC est capable et n’a pas besoin de l’aide de groupes comme les FDLR, attribuant toute faiblesse actuelle à un mauvais leadership.




