L’Inde a annoncé avoir lancé des frappes de missiles sur neuf zones sous contrôle pakistanais, lors d’une opération meurtrière qui aurait fait plusieurs victimes.
Cette offensive, baptisée « Opération Sindoor » par l’Inde, a ciblé des positions stratégiques dans la nuit.
En réponse, le Pakistan a déclaré avoir riposté en frappant plusieurs installations militaires indiennes et affirme avoir abattu plusieurs avions de chasse indiens, tout en annonçant la capture de plusieurs soldats indiens comme prisonniers de guerre.
Ces frappes de missiles indiennes ont été menées dans la région du Cachemire sous administration pakistanaise, ainsi que dans la province du Pendjab, à l’est du Pakistan. Les villes de Muzaffarabad et Kotli, toutes deux situées au Cachemire, ont été particulièrement touchées.
Selon les autorités pakistanaises, huit personnes ont été tuées dans ces frappes, et environ 35 autres ont été blessées.
Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif, a déclaré qu’au cours de cet affrontement, les forces pakistanaises avaient abattu cinq avions militaires indiens et fait plusieurs prisonniers dans les rangs de l’armée indienne.
Il a ajouté :
“Le Pakistan répondra à toute agression indienne, et en ce moment même, nos forces sont en train de riposter à cette attaque.”
Le Pakistan affirme que l’Inde a visé cinq sites différents sur son territoire.
D’après Reuters, l’agence de presse britannique, juste après ces frappes indiennes, de violents échanges de tirs ont éclaté entre les deux armées, et des détonations d’artillerie lourde ont été entendues dans trois secteurs proches de la frontière.
Face à cette montée de tensions, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a appelé les deux pays à faire preuve de retenue et à instaurer immédiatement un cessez-le-feu pour éviter une escalade.
Ce nouvel épisode de tension survient alors que les relations entre l’Inde et le Pakistan se sont fortement détériorées ces dernières semaines, suite au meurtre de 26 touristes dans la région du Cachemire sous administration indienne.
L’Inde avait alors accusé Islamabad d’être derrière cet attentat survenu le mois dernier — des accusations que le Pakistan a catégoriquement rejetées.




