Le Mufti du Rwanda, Sheikh Mussa Sindayigaya, a réaffirmé que, dans l’islam, l’homosexualité est considérée comme un péché grave — et non un droit humain, contrairement à ce que prétendent certains.
Lors de ses vœux à l’occasion de l’Aïd al-Adha, il a insisté sur le fait que l’islam rejette en bloc les relations homosexuelles, les qualifiant d’incompatibles avec les principes divins.
Il a déclaré :
« Dieu nous a créés et donné ce monde, mais Il a interdit certains actes — l’adultère, le meurtre et l’homosexualité. Même si la société les accepte, ce sont des péchés aux yeux de Dieu. »
Selon lui, les lois divines doivent primer sur les droits revendiqués par les humains.
« Nous sommes les serviteurs de Dieu. Un serviteur ne peut pas agir contre la volonté de son Seigneur. Oui, nous avons la liberté, mais elle doit être conforme à la volonté de Dieu. Nous ne sommes pas autorisés à agir dans des manières que Dieu déteste. »
Faisant référence à l’histoire de Lot et à la destruction de Sodome et Gomorrhe, il a mis en garde contre de telles pratiques.
Il a conclu :
« Ce comportement n’est pas digne des êtres raisonnables. Il a été condamné à l’époque et demeure un péché grave dans l’islam. »
Cependant, la législation rwandaise ne criminalise pas l’homosexualité, et la Constitution de 2003 interdit la discrimination fondée sur le sexe, sans mention explicite de l’orientation sexuelle.




