Le président Donald Trump des États-Unis a interdit l’entrée sur le territoire américain aux ressortissants de 20 pays, dont le Burundi.
Trump a déclaré que cette décision, prise la nuit dernière, visait à “protéger [son] pays contre le terrorisme étranger.”
Parmi les 19 pays touchés par ces restrictions, 12 ont été totalement interdits. Il s’agit principalement de pays africains.
Ces pays sont l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, le Congo-Brazzaville, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen.
Trump a pris cette décision après une récente attaque dans l’État du Colorado qui a coûté la vie à 15 personnes.
Un communiqué publié par la Maison Blanche précise que les ressortissants de sept autres pays sont également interdits d’entrée aux États-Unis, car ils “représentent une menace sérieuse” pour le pays.
Ces pays sont le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.
Cette mesure intervient alors que son administration poursuit son programme d’expulsion de millions de migrants venant du monde entier.
Parmi eux figurent quelque 37 000 personnes que, selon certaines informations, Trump aurait expulsées au cours du premier mois de son mandat.
Des informations indiquent que Washington est actuellement en discussion avec des pays, dont le Rwanda, pour qu’ils accueillent ces migrants expulsés.




